Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 15:57

13 juin : journée nationale de manifestations.

Et la suite, c’est ensemble qu’on va la décider !

Pour la minorité de privilégié-e-s

o

 

360 milliards aux banquiers,

o

 

32 milliards « d’aide à l’emploi » pour les patrons qui licencient,

o

 

14 milliards du paquet fiscal qui profite aux plus riches,

o

 

8 milliards de taxe professionnelle qui ne sera plus payée, 4

milliards grâce à la défiscalisation des heures supplémentaires

Voilà pour le patronat et les actionnaires qui continuent à

engranger dividendes, stock options, revenus exorbitants.

Pour la majorité qui est exploitée

Salarié-e-s, retraité-e-s, jeunes en

formation, chômeurs/ses, se partagent

des mesurettes qui pèsent 3 milliards.

Ceux qui ont créé la crise continuent à

s’en mettre plein les poches.

Et nous, nous devrions continuer à en

supporter les conséquences ???

Une autre voie est possible

Les millions de manifestant-e-s du 29 janvier, du 19 mars, du 1

 

er mai, mais aussi les nombreuses grèves qui ont

touché différents secteurs professionnels (Industrie, Chimie, Transports, Energie, Recherche, Commerces et

Services, Poste, Fonction Publique, …) montrent qu’il existe une forte volonté de riposte sociale.

Nos réponses actuelles sont-elles suffisantes ?

L'unité d'action à tous les niveaux est nécessaire ; les salarié-e-s y

sont attaché-e-s. Mais cette unité doit être utile pour développer la

mobilisation. Se retrouver dans la rue tous les deux mois a été une

étape utile dans la construction du rapport de forces. Mais ca ne

saurait être un but en soi.

La question qui est posée au mouvement syndical dans son

ensemble est de savoir comment et pourquoi utiliser le rapport de

forces créé par les millions de grévistes et de manifestant-e-s.

Ce que nous voulons, c’est gagner sur nos revendications,

imposer un autre partage des richesses que nous produisons

collectivement.

Pour cela, il faut assumer la

responsabilité d’un affrontement social

avec le gouvernement et le patronat.

Nous ne sommes pas leurs « partenaires

sociaux » : ils multiplient les lois et les

décisions qui font payer la crise aux

salarié-e-s, aux chômeurs/ses, aux

retraité-e-s, aux jeunes. Ils ne

connaissent, et n’utilisent, que le

rapport de forces : quand nous

n’agissons pas collectivement, il leur est

favorable !

A l’Union syndicale Solidaires, nous proposons

 

que face à la situation que connaissent aujourd’hui des millions

de salarié-e-s, retraité-e-s, chômeurs/ses, jeunes en formation,

 

les organisations syndicales :

􀁺

 

S’engagent à soutenir nationalement chaque lutte menée dans une entreprise qui licencie ou un service public

qu’on saborde, contre des patrons qui nous volent et un gouvernement qui casse les acquis sociaux.

􀁺

 

Annoncent et organisent un mouvement de grève générale, reconductible.

Se battre tous ensemble, s’appuyer sur notre nombre, c’est la seule façon de permettre aux salarié-e-s des plus

petites entreprises du privé de prendre leur place dans la lutte. Le syndicalisme doit leur donner confiance, en

montrant qu’il s’inscrit bien dans un mouvement interprofessionnel, solidaire, pour que tous gagnent !

Passons un cap !

Je souhaite contacter l’Union syndicale Sol

 

Nom, prénom : …………………………………………………………………………………………….

Entreprise :

………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………

Contact (adresse, téléphone, mail) :

………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………

L’Union syndicale Solidaires met en

avant 4 thèmes de revendications

􀁺

 

Interdiction des licenciements dans

les entreprises qui font des profits et

mise en place d'un nouveau statut du

salarié

garantissant salaire, ancienneté

et qualification,

indemnisation à

100% du chômage partiel

payé

exclusivement par un fond patronal

mutualisé,

réduction du temps de

travail,

car les salarié-e-s n’ont pas à

payer la crise alors que les entreprises

accumulent les profits.

􀁺

 

Augmentation générale des salaires,

des pensions, du SMIC et des

minima sociaux, 300 € pour toutes et

tous immédiatement

, parce que les

salarié-e-s n’ont pas à payer la crise,

alors que patronat et actionnaires

engrangent toujours dividendes et

rémunérations exorbitantes. Il s'agit

d'imposer un meilleur partage des

richesses en faveur des salaires.

􀁺

 

Arrêt des suppressions d'emplois et

des moyens supplémentaires pour les

services publics

. Face à la Révision

Générale des Politiques Publiques

et aux

fausses réformes, nous voulons de

nouvelles orientations pour les services

publics, pour que les droits

fondamentaux soient accessibles à

toute la population : emploi, santé,

éducation, transport, communication,…

 

􀁺

 

En finir avec la fiscalité qui favorise les riches : suppression du bouclier fiscal, du paquet fiscal, de la

défiscalisation des heures supplémentaires, de la TVA sur les produits de première nécessité, plus

grande progressivité de l'impôt sur le revenu et taxation accrue des ménages les plus riches.

idaires
Par Sudrail
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 13:33

FEDERATIONS SYNDICALES DES CHEMINOTS

CGT – CFDT – FO – SUD-Rail – UNSA – CFE-CGC - FGAAC

lors que les cheminots exigent de nouveaux droits, la Direction SNCF rigidifie

les conditions d’utilisation des facilités de circulation avec la mise en oeuvre du

« PASS CARMILLON », et

envisage de majorer fortement le montant des

réservations pour les cheminots.

Ce projet, guidé uniquement par la rentabilité financière, vise à culpabiliser les

cheminots et à abaisser leurs droits.

N

 

OUS REFUSONS LORIENTATION DE LA DIRECTION ET EXIGEONS :

􀃎

Un accès gratuit à tous les trains pour les cheminots actifs, retraités,

leur famille, ainsi que pour le personnel contractuel et les salariés des

CE/CCE. Ce point soulève notamment la question :

􀀹

 

Du nombre de dispenses de supplément attribué annuellement ;

􀀹

 

D’un élargissement de ces dispenses aux retraités, aux affiliés,

au personnel contractuel et salariés CE/CCE ;

􀀹

 

Des conditions d’accès aux trains internationaux ;

􀀹

 

Des conditions d’accès à certaines dessertes TER assurées par

autocars sur décision des Conseils Régionaux.

􀃎

Une extension des droits pour l’accès à la 1ère classe ;

􀃎

Une meilleure prise en compte des différentes situations familiales

(PACS, vie maritale, divorce,…).

A

A LA REMISE EN CAUSE

DE NOS FACILITÉS DE CIRCULATION

Nom Prénom

Actif, retraité,

ayant-droit,

contractuel,

personnel CE-CCE

Établissement,

région Signature

Nom Prénom

Actif, retraité,

ayant-droit,

contractuel,

personnel CE-CCE

Établissement,

région Signature

Par Sudrail
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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 16:13

Monsieur le président,



Par ce courrier,

nous souhaitons vous interpeller sur plusieurs récentes interventions clairement

antisyndicales de la direction

. La fédération des syndicats SUD-Rail est opposée à la stratégie que

vous développez et qui organise notamment l’éclatement de l’entreprise de service public ferroviaire

qu’est la SNCF. Nous défendons les cheminot-e-s qui revendiquent de meilleurs salaires, des

conditions de travail moins pénibles. Cela amène parfois à des mouvements de grève.

Pour la fédération des syndicats SUD-Rail et ses militant-e-s, faire grève n’est pas un objectif en

soi, mais un des moyens d’action collective

. Il y en a bien d’autres et nous les utilisons aussi, … mais

il est vrai que la direction n’alerte pas les média, lorsque SUD-Rail remet une pétition, lorsque SUDRail

demande à être reçu pour évoquer une situation potentiellement conflictuelle et que la direction

refuse, lorsque SUD-Rail fait des contre-propositions et qu’elles sont dédaigneusement écartées…

Si la grève n’est qu’un des moyens d’action syndicale, pour la fédération des syndicats SUD-Rail

elle demeure un outil utile. Tellement utile pour les salarié-e-s, que les réactionnaires n’ont de cesse

d’en limiter le droit d’exercice !

Le choix de plusieurs directeurs d’établissement, ces dernières semaines, de «

refuser » des préavis de

grève déposés par SUD-Rail (souvent avec d’autres organisations syndicales) illustre cette politique

antisociale

. Sur ce point, nous rappelons qu’un jugement de Cour de Cassation a confirmé la

condamnation de la SNCF dans une affaire similaire, et qu’il ne revenait pas au patron de décider de

lui-même de la viabilité ou non d’un préavis lorsqu’il le conteste : il reste encore un minimum de droit

social en France, et les tribunaux sont donc compétents pour décider.

Malgré les entraves exercées par la direction SNCF, et bien que d’autres organisations syndicales

préfèrent agir pour les éviter ou les affaiblir, les grèves sont une réalité incontournable dans une société

basée sur les rapports de force entre classes sociales. Et nous sommes dans ce cas : non, nous ne

sommes pas tous «

dans le même bateau », et l’actuelle crise du système capitaliste renforce cette

situation.

D’autres organisations syndicales ont fait le choix de participer activement à votre démarche pour

«

simplifier la SNCF », que nous considérons être une démarche pour « simplifier la privatisation de la

SNCF

». Nous avons fait un choix inverse. Tout comme, nous refusions et avons organisé la lutte

contre l’externalisation de la Caisse de Retraite et de Prévoyance, puis contre la remise en cause de

notre régime de retraite

 

. Sans doute que cela ne vous plait pas, mais notre syndicalisme n’est pas fait

pour vous plaire ou ne pas vous plaire…

Cela étant, l’opposition de SUD-Rail à votre politique ne saurait justifier la haine déversée à

travers les média.

Rappelons que déjà le 21 novembre 2007, pour appuyer les fédérations qui

appelaient à cesser la grève menée afin de défendre la retraite des cheminot-e-s,

vous expliquiez aux

journalistes que SUD-Rail était mêlé aux incidents qui avaient eu lieu sur plusieurs lignes TGV

.

Plus d’un an après : aucune suite, mais ce qui vous importait était de lancer la rumeur.

L’attitude de la direction à propos de la grève menée depuis un mois par les agents de conduite de Paris

Saint Lazare est absolument scandaleuse. Cette action a été lancée par les sections syndicales SUDRail,

CGT, FO, FGAAC. Il se trouve qu’en cours de conflit, la CGT a négocié seule et signé seule un

accord … d’ailleurs rejeté par les grévistes, y compris les délégués CGT. Depuis, la grève se poursuit,

ce qui n’est pas une surprise puisque cet accord contient des propositions inférieures à celles qui ont

déclenché la grève. Mais il est normal que la direction essaie de faire ratifier des accords à moindre

coût pour elle, tant qu’elle trouve un syndicat pour le faire ! La suite est plus surprenante :

au cours de

la quatrième semaine, la direction de l’Etablissement donne rendez-vous pour le lendemain matin

aux représentants des grévistes pour une négociation ; bien évidemment, les représentants des

grévistes répondent positivement … mais le lendemain, le discours a changé, «

la fédération CGT est

intervenue auprès de la direction nationale SNCF pour qu’il n’y ait pas de négociation pouvant déboucher sur

autre chose que l’accord qu’elle a sign

é » …

Pourquoi ne pas avoir expliqué aux média, que c’est la direction SNCF et, selon les propos du

directeur d’établissement, la fédération CGT, qui refusent qu’il y ait des négociations avec les

agents de conduite en grève ?

 

SUD-Rail

La conférence de presse donnée par le Directeur Transilien, le jeudi 8 janvier, participe de cette

guérilla médiatique dans laquelle vous vous êtes lancés

. Depuis le 1er décembre, SUD-Rail avait

déposé une Demande de Concertation Immédiate concernant les aiguilleurs et les agents d’accueil de la

région Paris Saint Lazare. Le 30 décembre, pas la moindre proposition de la direction, ce qui nous a

amené à déposer le préavis de grève pour le 12 janvier, donc là encore largement au-delà des délais

légaux. Le 8 janvier, sans doute parce qu’elle a constaté qu’un très grand nombre d’aiguilleurs

(Exécution, Maîtrise et Cadres) avait déposé leur Déclaration Individuelle d’Intention de se mettre en

grève (100% dans plusieurs postes), que la direction faisait enfin des propositions.

Des Assemblées Générales étaient fixées au vendredi 9 à 13 heures, pour décider de la suite à donner

au vu des propositions faites. Et pendant ce temps-là, clairement

pour allumer le feu, M. Farandou

inondait la presse de propos anti SUD-Rail.

On se rappelle la dénonciation publique calomnieuse de

M. Mignauw alors titulaire de ce même poste de Directeur Transilien, à l’encontre des agents de

conduite de la ligne D (Paris Sud Est) en grève en décembre 2005 ; sans doute que

tenter de faire en

sorte que des affrontements entre grévistes et usagers aient lieu, fait partie de la fiche de poste de

Directeur Transilien ?

Toujours est-il que les aiguilleurs de Paris Saint Lazare ont pris acte des avancées faites avant

l’intervention de M. Farandou, et ont donné un mois de délai supplémentaire à la direction pour régler

les problèmes encore en suspens. Une nouvelle Demande de Concertation Immédiate a été déposée,

mettant en avant la date du 9 février :

un mois pour négocier, si la direction daigne le faire …

Evidemment, ce qui vous importe n’est pas seulement de calomnier SUD-Rail. Vous vous attaquez à la

fédération et aux syndicats SUD-Rail, parce qu’ils représentent le syndicalisme qui ne se soumet pas, le

syndicalisme qui demeure indépendant. Mais d’autres équipes syndicales portent ces valeurs, et vous

ne le supportez pas plus. C’est ainsi que

la direction régionale de Marseille s’est fendue d’un

communiqué de presse absolument scandaleux contre les agents de conduite grévistes de Nice et

ceux qui les soutiennent. On y «

apprend » que les agents de conduite ne travaillent que 6h30, ne

conduisent que 4 heures par jour, et la direction y traite publiquement les syndicalistes de menteurs

et d’hypocrites !

Tout cela n’est pas très joli, pour des gens qui ont du « dialogue social » plein la bouche … tant qu’il

s’agit seulement de multiplier les réunions pour expliquer la mise en oeuvre de projets non

négociables !

De la campagne anti-grévistes, on passe vite à une campagne anti-cheminots …

Lors de la grève contre la remise en cause du RH 0077 en novembre dernier,

vous aviez demandé que

les annonces écrites et orales dans les gares précisent bien qu’il y avait grève «

à l’appel du syndicat

SUD-Rail

» … le concept de la dénonciation publique s’élargit : ainsi le 31 décembre sur le réseau

Paris Nord, les annonces sonores et sur les tableaux d’information indiquaient «

 

en raison du nombre

élevé d’agents s’étant déclarés malades, un service allégé sera mis en place …

». On notera la délicatesse de

la formule « s’étant déclarés malades », comme si l’arrêt de travail décidé par un médecin était sujet à

discussion. Inutile de faire des commentaires sur le message transmis ainsi aux usagers : « les

cheminots sont des faignants, ils se font arrêter au lieu de conduire vos trains ».

 

Monsieur le président, vous avez besoin de casser la résistance des cheminot-e-s pour mettre en

oeuvre votre politique. Pour cela, vous voulez briser le syndicalisme qui refuse de se taire en

échange de moyens et de permanent-e-s syndicaux. Vous avez donc décidé une véritable guerre

sociale, et bien sûr cela se fait avec des méthodes peu ragoutantes, mais c’est inhérent à cette

politique.

Nous voulons juste vous dire que la fédération des syndicats SUD-Rail, ses syndicats, ses

militant-e-s, les milliers d’adhérent-e-s SUD-Rail ne laisseront pas faire sans réagir.

Nous ne tomberons pas non plus dans les provocations, et continuerons le syndicalisme que nous

pratiquons : autonome, démocratique, offensif, … et qui signe des accords lorsque nous considérons

que c’est utile

(seulement à la SNCF : mixité et égalité professionnelle, insertion des travailleurs

handicapés, formation professionnelle, etc.).

Ce syndicalisme qui refuse les compromissions n’est pas l’apanage des équipes SUD-Rail, et vous

devriez en être plus conscient. Des fédérations dénoncent ceux qui font grève, mais leurs équipes

locales restent fidèles aux décisions prises avec les cheminot-e-s, et la lutte se poursuit avec eux.

La

fédération des syndicats SUD-Rail regrette l’escalade dans l’affrontement que vous avez décidé, et

notamment sur le terrain médiatique. Mais cela ne remettra pas en cause nos convictions, la

volonté collective de les défendre, et la certitude que les cheminot-e-s sont aussi légitimes que les

patrons de la SNCF à vouloir peser sur l’avenir du service public ferroviaire et de la SNCF.

Veuillez agréer monsieur le président nos salutations syndicalistes.

Pour la fédération des syndicats SUD-Rail :

Christian Mahieux

Frédéric Michel

Fabio Ambrosio

Willy Wesnoker

Par Sudrail
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 18:44
 
TOTAL
COLLEGE Année Inscrits Votants Nuls Exprimés CGT CFDT FO CFTC SUD-rail UNSA CGC FGAAC
TITULAIRE 2006 6930 4541 122 4419 1593 499 1175 165 402 266
319





36,05% 11,29% 26,59% 3,73% 9,10% 6,02%
7,22%
EXECUTION 2009 5988 3748 68 3680 1259 460 1016 37 673 235
0





34,21% 12,50% 27,61% 1,01% 18,29% 6,39%
0,00%














TITULAIRE 2006 2635 2006 58 1948 589 268 392 68 168 416 47





30,24% 13,76% 20,12% 3,49% 8,62% 21,36% 2,41%
MAITRISE 2009 2523 1875 33 1842 564 187 358 28 277 428 0





30,62% 10,15% 19,44% 1,52% 15,04% 23,24% 0,00%














TITULAIRE 2006 977 770 21 749 103 104 63 55 18 356 50





13,75% 13,89% 8,41% 7,34% 2,40% 47,53% 6,68%
CADRE 2009 1008 764 25 739 120 101 55 0 33 430 0





16,24% 13,67% 7,44% 0,00% 4,47% 58,19% 0,00%














TOTAL 2006 10542 7317 201 7116 2285 871 1630 288 588 1038 97 319





32,11% 12,24% 22,91% 4,05% 8,26% 14,59% 1,36% 4,48%
TITULAIRE 2009 9519 6387 126 6261 1943 748 1429 65 983 1093 0 0





31,03% 11,95% 22,82% 1,04% 15,70% 17,46% 0,00% 0,00%
COLLEGE Année Inscrits Votants Nuls Exprimés CGT CFDT FO CFTC SUD-rail UNSA CGC FGAAC
SUPLEANT 2006 6930 4541 132 4409 1575 496 1175 160 400 267
336





35,72% 11,25% 26,65% 3,63% 9,07% 6,06%
7,62%
EXECUTION 2009 5988 3739 67 3672 1224 457 1033 45 680 233
0





33,33% 12,45% 28,13% 1,23% 18,52% 6,35%
0,00%














SUPLEANT 2006 2635 1998 59 1939 592 266 374 73 164 419 51





30,53% 13,72% 19,29% 3,76% 8,46% 21,61% 2,63%
MAITRISE 2009 2523 1874 39 1835 569 186 347 29 280 424 0





31,01% 10,14% 18,91% 1,58% 15,26% 23,11% 0,00%














SUPLEANT 2006 977 770 20 750 104 112 54 54 24 357 45





13,87% 14,93% 7,20% 7,20% 3,20% 47,60% 6,00%
CADRE 2009 1008 764 24 740 119 93 62 0 35 431 0





16,08% 12,57% 8,38% 0,00% 4,73% 58,24% 0,00%














TOTAL 2006 10542 7309 211 7098 2271 874 1603 287 588 1043 96 336





31,99% 12,31% 22,58% 4,04% 8,28% 14,69% 1,35% 4,73%
SUPLEANT 2009 9519 6377 130 6247 1912 736 1442 74 995 1088 0 0





30,61% 11,78% 23,08% 1,18% 15,93% 17,42% 0,00% 0,00%










































TOTAL CE 2006



32,05% 12,28% 22,74% 4,05% 8,27% 14,64% 1,36% 4,61%
2009



30,82% 11,86% 22,95% 1,11% 15,81% 17,44% 0,00% 0,00%
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 17:17

Communiqué

144 Bd de la Villette

75019 Paris

Téléphone : 01 58 39 30 20

Télécopie : 01 43 67 62 14

contact@solidaires.org

www.solidaires.org

NOUS NE PAIERONS PAS LEUR CRISE

!

FACE AU

G20, MOBILISATION INTERNATIONALE SAMEDI 28 MARS

Le 2 avril, le G20, qui regroupe les gouvernements des vingt pays les plus riches du monde,

va se réunir à Londres avec les représentants des institutions financières internationales. Leur

objectif est de prendre des mesures face à la crise. Une première interrogation apparaît immédiatement.

Quelle légitimité ont ces gouvernements et ces institutions internationales pour

décider de la moindre mesure sur le sujet, alors même qu’ils sont parmi les principaux responsables

de la crise actuelle ?

Ce sont les gouvernements, et ce quelle que soit leur couleur politique, qui ont impulsé la

déréglementation financière et qui, par la suite, ont refusé de prendre les mesures qui s’imposaient

pour limiter la cupidité des banquiers. Ce sont eux qui ont permis que la part de la

richesse produite revenant aux salariés diminue de façon considérable, 10 points de PIB en

moyenne dans les pays de l’OCDE, nourrissant l’avidité des actionnaires. Ainsi les dividendes

qui leur ont été versés sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2006. Ce sont

ces liquidités qui ont nourri la financiarisation de l’économie, alors même que les investissements

des entreprises stagnaient. Ce sont les institutions financières internationales (FMI,

Banque mondiale…) qui ont imposé aux pays du Sud des plans d’ajustement structurels qui

ont eu des conséquences dramatiques pour les populations de ces pays et qui continuent à

promouvoir ces mêmes orientations dans les pays d’Europe centrale et orientale, aggravant

ainsi la crise en cours.

Après un tel bilan, on aurait pu au moins croire que la société civile aurait été associée aux

travaux du G20. Il n’en a évidemment rien été. Préparation opaque et négociations secrètes

ont été la règle car fondamentalement, et malgré certaines divergences, tous sont d’accord sur

l’essentiel : ce n’est pas aux multinationales, ni aux banques de payer la crise, mais aux salariés

et aux populations.

Face à cette perspective, des mobilisations importantes ont déjà eu lieu au niveau national

comme, par exemple, en France le 19 mars. Mais face au G20, c’est un processus international

qu’il faut construire. C’est pourquoi le Forum social mondial (FSM) de Belém a décidé

de faire de la journée du 28 mars une journée de mobilisation internationale. Face au G20, il

s’agit de faire entendre une autre voix. Il s’agit de porter l’exigence d’une autre logique économique

sociale qui rompt avec la logique du profit pour permettre la satisfaction des besoins

sociaux, la réduction des inégalités et la mise en oeuvre des impératifs écologiques.

En France, un cadre unitaire très large s’est mis en place regroupant associations, syndicats

et partis politiques. L’Union syndicale Solidaires soutient et appelle à la quarantaine d’initiatives

prévues dans toute la France le 28 mars, et notamment à la manifestation parisienne partant

de la Place de l’Opéra à 14 heures.

 

Par Sudrail
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